J'ai définitivement abandonné celui-ci. Vous pouvez maintenant me retrouver sur le nouveau Regardailleurs.

Au plaisir de vous y lire très bientôt !

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Cristiano Ronaldo : 94 millions. Kaka : 67 millions. Monter une équipe de rêve pour les prochains jeux sur console, ça n'a pas de prix. Pour tout le reste il y a Eurocard Mastercad. Enfin plutôt Caja Madrid et Santander, les principaux bailleurs de fonds de Florentino Perez, nouveau et riche président du Real de Madrid.

| EFECes sommes astronomiques dépensées dans le milieu du football, ont fait hausser plus d'un sourcil ces dernières semaines. Carlos Mateo, chef de l'entreprise Mateo Aluminios a trouvé une façon plus marquante de protester contre les sommes dépensées.

Non, il n'a aucun intérêt financier dans l'Atlhético Madrid où le F.C Barcelone, les rivaux historiques du Real. Il se peut même qu'il soit supporter de la Casa Blanca. Mais celle-ci lui devrait  pas moins de  110.020,50 euros.

Raison pour laquelle vendredi vers 5h du matin, il est monté au sommet d'une grue, d'où il a exprimé ses revendications. "Si Madrid peut dépenser autant pour des joueurs, ils peuvent payer les travaux qu'ils commandent".

En cause, un chantier commencé pendant l'ère Calderon (prédecesseur de Perez à la présidence du Real de Madrid) et stoppé faute de licence. Carlos Mateo était alors sous-traité pour la pose de fenêtres sur le nouveau bâtiment du centre de formation. Madrid a résilié le contrat le 12 mai dernier sans verser les sommes dûes aux différentes entreprises.

Le Real Madrid a annoncé que bien que n'ayant aucune relation contractuelle avec l'entreprise Mateo Aluminios, une solution viable pour tous serait recherchée.

Carlos Mateo est finalement descendu à midi, sur les conseils de son avocat et escorté par la police. Il a toutefois promis que si la situation ne changeait pas, il s'enchaînerait  aux portes de Santiago Bernabeu, le stade du Real Madrid.



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Petit changement de ligne éditoriale sur le blog. J'y ai présenté un temps des photos. Puis je l'ai abandonné, occupé par d'autres projets.
Il va maintenant laisser plus de place à l'écriture. Un véritable suivi de l'actualité, des médias...

Tout ce qui va attirer mon oeil sur le monde du web, j'en ferais part ici.


"Il faut critiquer, il faut constamment tout remettre en cause. Cela permet de rester jeune et de progresser."
(Alice Parizeau dans les Militants)
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Je suis arrivé à Malaga avec une idée en tête : acheter un vélo et ne pas prendre de carte de bus. Le temps s'y prête après tout. Deux semaines après mon arrivée, je me suis donc doté d'une bicyclette d'occasion.

Tout de suite, les premiers petits ennuis sont arrivés. D'abord la quarantaine de marches à monter le vélo à bout de bras. Ben oui, leurs ascenseurs sont miniscules. Enfin bon, vive les muscles !

Ce n'était là qu'un tout petit désagrément comparé à ce qui m'attendait par la suite. Surprise suivante dans les rues de la ville, Malagae qui rassemble près de 600 000 habitants (1 million avec l'agglomération) ne compte aucune piste cyclable ! Seule solution, gêner les piétons sur les trottoirs où se faire klaxonner parce qu'on n'est pas assez rapide sur la route. Damned il me semblait pourtant avoir évité la voie rapide !

Etape suivante, il y a une semaine, l'université. Je n'y avais pas encore mis les pieds et lundi matin en arrivant j'ai donc cherché où accrocher mon fidèle engin. En désespoir de cause ! Plusieurs immenses parkings entourent les bâtiments universitaires et de nombreux scooters s'agrègent à l'entrée. Mais accrocher son vélo solidement et en sécurité ? Impossible.

Et qu'on ne vienne pas me dire qu'il n'y a pas de vols à Malaga, mon portefeuille y est déjà passé. Plusieurs autres Erasmus ont déjà eux aussi été victime de vols et agression que ce soit sur la plage ou dans la rue.
Me voilà donc réduit à l'accrocher comme je peux dans un endroit assez visible sur une barrière, en croisant chaque jours les doigts pour le retrouver.

Je dois dire que j'ai vraiment du mal à comprendre cette situation, l'université où je vais n'est pas très loin du centre (4km) et plutôt accessible rapidement en vélo.

Mais la norme ici semble être la voiture, omniprésente et absolument en surpopulation. Pour preuve, cette étrange coutume locale qui veut que la double file plus qu'une exception soit presque devenue la règle.

Difficile de voir une rue à tout heure de la journée sans voiture en infraction. D'après les espagnols à qui j'ai demandé le pourquoi de cette situation, l'amende ne serait pas vraiment dissuasive (15€).Je pense que si ces conducteurs devaient souffrir les klaxons d'automobilistes excédés d'attendre devant leur fenêtre , ils changeraient vite d'avis. En tout cas, je suis déjà convaincu...

Jérémy Joly

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Durant ma première semaine, j’ai entendu dire : « Malaga est la ville d’Europe où il y a le plus grand nombre de bars et de discothèques au m² ». Je n’ai pu trouver aucune donnée chiffrée permettant de confirmer cette information mais j’aurais tendance à y croire.

Il suffit de déambuler dans les rues du centre ville pour se rendre compte que cette ville vit la nuit plus que le jour. Velvet, Pocha, Sound, White, Cool,… Les discothèques et les bars se succèdent les uns aux autres à chaque coin de rue. Et impossible d’y échapper puisque dans chaque coin de rue on rencontre des étudiants employés par les discothèques qui distribuent des flyers.

Mais au-delà des soirées classiques dans le centre ville, il existe un phénomène assez exceptionnel : le botellon. Chaque semaine, du jeudi au samedi soir, de minuit à 3h du matin, une rue de la ville est complètement bloquée à la circulation. La raison ? Une véritable orgie ! Plusieurs centaines de jeunes se rassemblent, boivent et discutent en petits groupes. Chacun arrivant avec sa bouteille, ses verres et souvent des glaçons !

Une institution contrôlée

Ceux qui ont entendu parler la rue de la soif et des jeudi soirs Rennais auront sans doute une petite idée du phénomène que j’évoque ici. Une différence de taille existe toutefois, ici la police contrôle les deux issues de la rue et peut ainsi intervenir rapidement en cas de violences.

Le botellon était jusqu’à il y a quelques années, une véritable institution en Espagne. Mais aujourd’hui, chaque ville est libre de le légaliser ou non. Ces petites réunions prennent parfois une ampleur beaucoup plus importante comme en mars 2004 lorsque plus de 70 000 étudiants s’étaient rassemblés à Séville. La ville de Grenade a quant à elle opté pour une mesure plus spéciale puisqu’elle a construit un « botellodromo » situé à l’extérieur de la ville et pouvant accueillir jusqu’à 20 000 personnes.

Le botellon semble s’exporter en Europe avec ou sans la présence des étudiants espagnols puisqu’on en retrouve des traces en Suisse mais aussi en Hollande… A quand une véritable importation en France ? Gageons que ça n’aura pas lieu avant au mieux 2012…

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